LA PEAU, UN ORGANE TROP MÉCONNU


Nous n’accordons à notre peau souvent qu’un regard esthétique. Pourtant il s’agit de l’organe le plus volumineux du corps et ses fonctions sont essentielles dans les processus de perception de notre environnement, de mémorisation...ou d’élimination ? Savez vous que votre peau peut par ses capacités remarquables d’élimination compenser des déficiences du rein ou du foie ? Encore faut-il savoir la stimuler correctement ! 


Notre peau est soumise à de nombreuses agressions : Pollutions, frottements, habits, radiation solaires...

mais savez-vous qu’elle n’est plus aussi stimulée qu’elle ne l’étaient auparavant ; on transpire moins qu’avant, on ne l’expose plus suffisamment à l’air ni au soleil (ou alors dans de mauvaises conditions), on la couvre de crèmes, huiles, produits de beauté, on la décape à coup de savons... or tous ces produits sont pour l’essentiel agressif et totalement inadapté à notre peau et autres muqueuses. Il y a plus de maladies associées au manque d’exposition solaire que de maladie liée à trop d’exposition. Mais bien sur, adapter son exposition solaire et son « hygiene » cutanée à son type de peau est essentiel pour une bonne santé globale.


Alors comment protéger réellement la peau, comment lui apporter les sources de nutriments dont elle à vraiment besoin, comment entretenir ses différentes fonctions et en faire un organe capable de capter de l’énergie vitale et de participer aux processus d’élimination?

C’est ce que nous verrons dans la première partie du séminaire présentée ci-dessous


La peau : un organe émotionnel

Vous avez aussi peut-être entendu parlé de l’importance du contact peau à peau dans les processus d’attachement, de sécurité affective ... chez le nouveau né, mais savez vous que le rapport de l’enfant au travail, sa façon de s’investir à l’école ou encore la gestion de ses angoisses sont directement reliés à la manière dont cet enfant à reçu du contact maternel ?

Peut-être vous demandez vous pourquoi l’asthme et l’eczéma sont-ils reliés ? Pourquoi l’on est de plus en plus atteint par des allergies respiratoires, cutanées ou digestives ?

La peau et les autres muqueuses sont souvent le lieu de l’expression de conflits psycho-émotionnels. Une verrue, un acné tardif, des poussées d’eczéma ou de psoriasis et même un mélanome... sont aussi l’expression de sur-stress qui dépassent nos capacités d’adaptation émotionnel. La particularité de ces sur-stress est qu’ils sont tous associés à des ressentis précis. Leur compréhension à travers un décodage permet de donner du sens à la pathologie en vue d’orienter un travail de libération émotionnelle.

Un exemple parlant

L’exemple que je vous propose ci-dessous illustre parfaitement comment à partir d’un symptôme on peut retrouver l’histoire qui lui est associé et favoriser une libération émotionnelle.

Pour ceux qui ne connaissent pas la puissance de ces procédés thérapeutiques prenez le temps de bien lire cet extrait qui raconte une consultation improvisée lors d’un séjour de jeûne que j’ai organisé il y a quelques années. Vous comprendrez alors comment notre cerveau peut réaliser certains liens entre le passé et le présent et comment il associe une situation, un déclencheur (allergène...), un ressenti, et un organe cible (ici les muqueuses respiratoires).


Cela vous donnera un aperçu de la façon dont on peut se libérer d’une maladie réputée comme chronique et en guérir (peut importe l’ancienneté de la maladie).

Nous aborderons de nombreuses pathologies associées à la peau, aux phanères et aux allergies de la même façon (aspect psycho-biologique) dans le stage présenté ci-dessous en plus de l’approche naturopathique traditionnelle


Bonne lecture et à Bientôt




L’ALLERGIE AUX GRAMINEES (Rhume des foins) DE RENE

L’ Approche biologique de l’allergie aux graminées


L’allergie peut se résumer comme le « conflit de la première fois ». Je précise qu’il existe quasi systématiquement en plus, pour ce type de conflit, un ressenti de séparation. Cela signifie que si vous êtes atteint d’une allergie il y a de grandes « chance » pour que dans votre histoire vous trouviez des problématiques de séparation mal vécues. L’allergène n’est pas un agresseur mais il est l’élément qui rappelle le souvenir d’une première séparation douloureuse dont le deuil n’est pas encore totalement fait.


Les muqueuses (organes des sens) nous servent à nous informer sur notre environnement en détectant des molécules extérieures (odeurs, images, touché…). Elles sont le lieu de contact entre notre milieu intérieur et notre environnement. Ainsi une séparation sera ressenti à ce niveau là comme une rupture de contact et biologisée sur une muqueuse respiratoire, en particulier si l’allergène se trouve dans l’air. Pour l’allergie aux graminées, les symptômes (rhinite avec éternuement, inflammations...) traduisent aussi le désire d’expulser un élément indésirable (vécu comme un intrus dans notre espace vital). Pour illustrer les mécanismes de l’allergie aux graminées, prenons l’exemple de René (67 ans). Une très belle rencontre lors d’un séjour de jeûne, dont le décodage fut aussi rapide que spectaculaire.

Les deux phases de la maladie

Cet homme de plus de soixante ans était en désensibilisation pour des allergies aux graminées. Mais ses muqueuses respiratoires le démangeaient encore en période estivale en particulier à la fenaison (période de récolte des fourrages). Son conflit déclenchant fût simple à trouver. Lorsque je lui expliquais que les foins étaient, il y a une cinquantaine d’année, souvent le lieu ou l’on se cachait pour les premiers flirts amoureux et que je lui demandais s’il y avait dans sa vie une séparation douloureuse, il s’écroula brusquement en larmes.

Après près de dix minutes pour se remettre de son émotion il raconta son histoire : « A l’âge de dix sept ans, il était très amoureux d’une demoiselle de son âge. Ils avaient tous les deux pour habitude de se retrouver pour flirter à l’abri des regards dans une grange au milieu des foins. René l’aimait sincèrement mais le grand frère de celle-ci (qui ne souhaitait pas cette union) les sépara définitivement et René perdit alors l’ « Amour de sa vie ».

Il en pleurait encore cinquante ans plus tard ! Cette douloureuse séparation fût associée (par son cerveau) aux graines de foin qui allaient devenir son allergène. En effet, depuis ce jour il entra en phase active de conflit. Pour limiter sa souffrance, le stress de cette séparation fût en partie refoulé dans l’inconscient. Le cerveau biologique produit alors des micro-ulcérations des muqueuses respiratoires comme s’il voulait supprimer le souvenir de la « perte du contact » avec l’être aimé (phase asymptomatique). Par contre c’est au moment ou il se retrouve en contact avec l’allergène (c’est-à-dire l’élément qui va lui rappeler l’objet de séparation ; ici le foin qui rappel sa relation amoureuse) que le cerveau va créer l’inflammation (la fameuse réaction histaminique). En effet, pour reconstruire une muqueuse, l’organisme va devoir ramener des nutriments (protéines, minéraux, catalyseurs..), éléments bâtisseurs de ces muqueuses. Or ceux-ci seront véhiculés principalement par la voie sanguine. Ce brusque apport de sang au niveau des muqueuses, associé à une hyperperméabilité capillaire, crée l’état inflammatoire et congestif que tous les allergiques connaissent.

La phase inflammatoire des allergies est l’expression du souvenir (en partie inconsciente) d’une « perte de contact douloureuse ». Il s’agit à la fois d’une phase de reconstruction qui se réactive à chaque fois que le « malade » se retrouve en contact avec un élément qui lui rappelle le souvenir d’une séparation dont il n’a toujours pas fait le deuil. Le fait que les récepteurs olfactifs soient noyés permet aussi au corps de minimiser le contact olfactif avec l’allergène et ainsi de limiter le souvenir d’une blessure morale encore active.


La symbolique de l’allergène

L’histoire de la guérison de René est pourtant loin d’être complète. C’est en explorant ses programmations parentales que son histoire pris tout son sens. Les graminées représentent la semence de la plante (le pollen est l’équivalent du sperme chez l’homme).

La mère de René (Marie) eu une première fille en 1939 à l’âge de 32 ans. Très croyante et dans le contexte difficile de la guerre, elle se refusait régulièrement à son mari (Joseph) car ce n’était plus le moment de faire des enfants ! Joseph ne supportant plus ces refus répétés se réfugia dans l’alcoolisme. Pourtant Marie devait accepter occasionnellement de faire son devoir conjugal. Mais bien sûr, avec la hantise de tomber enceinte. Pourtant, alors qu’elle a déjà quarante ans (nous sommes en 1947), elle donne naissance à René. Il était clair qu’elle ne voulait pourtant plus d’enfant. C’est ce qu’elle exprimait lorsqu’elle disait en dialecte Alsacien (expression régionale entendue par René de la bouche de sa mère) : « il faut décharger le foin devant la porte de la grange », sous entendu « Pour ne pas avoir d’enfant il faut éjaculer à l’extérieur ! » (Coït interrompus). La boucle était bouclée. Tous les éléments de son allergie étaient conscientisés. Les éternuements incessants de René au contact avec les graminées exprimaient le non désir de sa mère de laisser pénétrer le spermatozoïde (la graine) et la souffrance de son père d’être séparé sexuellement de sa femme. La semence symbolise bien ici le foin qu’il faut laisser hors de la grange (l’utérus).


Ces mises en relation ont permis à René d’enfin faire le deuil de son histoire de jeunesse et de pouvoir respirer à plein nez les foins de son Alsace d’origine sans réaction allergique.

Les allergiques aux graminées pourront rechercher dans leurs mémoires familiales des problématiques liés à leur conception. Dans ce type d’allergie il est donc important d’explorer les mémoires d’adultère, d’enfant fait hors mariage, d’enfant non désiré…tout ce qui peut-être conflictuelle autour du rapport sexuel fécondant source de stress !



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