Décodage des troubles associés aux agressions sexuelles

La sexualité devrait être une chose naturelle, joyeuse source d’épanouissement, de plaisir et de bien –être. Pourtant la réalité n’est pas toujours aussi évidente. Même si les mœurs ont largement évolué ces cinquante dernières années , L’influence de notre culture judéo-chrétienne n’est jamais très loin. Certaines pratiques sont même encore cataloguées de déviantes et culpabilisent ceux qui les vivent alors qu’il n’existe pas une sexualité « normée » mais autant de pratiques qu’il y a de personnes. La sexualité reste tabou pour certains d’entre nous, elle est un espace mystérieux que nous n’osons pas toujours explorer et rare sont les lieux pour apprendre dans ce domaine ou même simplement en parler sans tabou. Si en plus nous avons vécu certaines expériences traumatisantes ou simplement déplaisantes lors de nos premiers rapports, notre corps mettra en place des réponses (symptômes, comportements, attirances, rejets, croyances …) qu’il nous appartient de comprendre pour avancer vers un mieux être.

Voici un article qui reprend certains décodages de troubles reliés aux agressions sexuelles. Ce sujet n’est pas anodin car nous avons tous été confrontés au moins une fois dans notre vie par une expérience déplaisante autour de la sexualité , et suivant la façon dont elle a été vécu et interprétée elle laissera des traces plus au moins handicapantes.


Décodage des troubles associés aux agressions sexuelles


Lors d'une agression sexuelle le ressenti dominant est souvent le dégoût ou la répugnance.


Il existe différentes manières d'exprimer le dégoût qui aurait pu être refoulé lors d'une agression sexuelle.


Glycémie


La première qui est peu connu, est l'hypo ou l'hyperglycémie. Nous pouvons vivre une agression sexuelle dans le versant féminin (désir de fuir ce qui me dégoûte= hypoglycémie) ou dans le versant masculin (résister à ce qui me dégoute=hyperglycémie). L'hypoglycémie est associée à l'hormone glucagon et l'hyperglycémie à l'insuline qui sont toutes les deux sous le contrôle de foyer très proche (et donc souvent associées) dans le cerveau. Le sens biologique de ces pathologies, même si elles sont opposées, va permettre à la victime de trouver une solution pour gérer son traumatisme. Face à la répugnance extrême, je peux m'échapper en devenant complètement passif. L'hypoglycémie ou la baisse du taux de sucre dans mon sang rend mon corps complètement amorphe, mes muscles incapables de se contracter avec l'impression «d'être dans le coton», proche de l'évanouissement. Je programme alors une maladie m'obligeant à me laisser faire, sans résistance pour diminuer la violence de l'agression. La victime peut alors culpabiliser de ne pas s'être défendue même si ce n'est pas un choix conscient.


Par contre, lorsque la résistance ou le besoin de lutter prennent le dessus sur la fuite, le cerveau fera en sorte de conserver un taux de sucre dans le sang plus élevé afin d'être toujours disponible (aux muscles qui l'utilisent pour se contracter) et ainsi pour pouvoir mieux me défendre contre mon agresseur. Le conflit de «résister à quelque chose de répugnant» trouve sa solution aussi dans le diabète.

Une femme d'un certain âge ne supportait plus les avances sexuelles quotidiennes de son mari (aux besoins importants). Tous les jours c'étaient trop pour elle ! Et ce harcèlement répété de son mari commençait à sérieusement l’insupporter. Ne trouvant pas de solution, cette résistance quotidienne à ce qui commençait à la dégouter, la conduisit au déclenchement d'une hyperglycémie qui était contrôlé par médicament. Heureusement, tout revint dans l'ordre et le diabète disparu lorsqu'après une thérapie de couple, ils trouvèrent une solution satisfaisante pour les deux.


Paranoïa et absences


Souvent la victime d'un viol a peur que son agresseur revienne. S'installe alors une paranoïa souvent associée au diabète. Si je conserve du sucre dans mon sang, c'est pour être toujours prêt physiquement à me défendre en cas d'agression. Pour la victime, l'agresseur peut resurgir à n'importe quel moment. C'est pour cela que la reconstruction passe parfois par la condamnation de l'agresseur.


Un autre symptôme, «les absences», sont à l'hypoglycémie ce que la paranoïa est au diabète.


L'«absence», d'origine épileptique, touche essentiellement les enfants et les adolescents. Elle se caractérise par une suspension de l'attention et de l'activité pouvant durer jusqu'à 20 secondes. Durant une absence, la personne ne répond plus aux stimuli extérieurs. On peut lui parler ou la stimuler, il n'y aura pas de réponse ni de réaction. La personne victime d'une absence n'aura souvenir d'aucun événement survenu durant ce temps. Un adolescent cessa de répéter ces crises lorsqu'il se souvint qu'il fût agressé sexuellement dans les toilettes de son collège. Ce phénomène d'absence est un échappatoire à une réalité trop insupportable.


Le dégoût renvoie aussi au ressenti de la vésicule biliaire: la rancoeur


Vomissement, acidité gastrique, écoeurement … sont des symptômes associés à la rancoeur. Mais la rancoeur associée à un abus sexuel risque aussi d' entrainer une acidification de la flore vaginale chez les femmes. Il existe en médecine chinois une relation particulière entre l'énergie de la vésicule biliaire et l'acidité. On retrouve ce lien entre rancoeur et acidité dans la biologie. Je m'explique: lorsque l'abus a été fait par un membre masculin (père, oncle, grand père, frère...) l'enfant éprouvera de la rancoeur envers cette personne et par la suite envers tous les hommes ou même envers ce qui évoque le principe masculin (refus de l'autorité...) Si la victime de l'abus est une fille, plus tard, elle risque de développer une hyperacidité vaginale souvent associé aux mycoses vaginales.


Pourquoi une hyperacidité vaginale exprime-t-elle le conflit de «rancoeur envers les hommes»?


Normalement le pH de la muqueuse vaginale se situe autour de la neutralité (7,2). Mais une femme qui éprouve un excès de rancoeur pour l'homme va inconsciemment augmenter son niveau d'acidité vaginale pour tuer les spermatozoïdes (principe masculin) qui ont besoin d'un milieu plus alcalin pour survivre. La fécondation devient alors impossible. C'est un des programmes de stérilité qui accompagne parfois les femmes ayant des mémoires d'abus sexuels.

Cette mémoire de rancoeur envers les hommes ressort aussi parfois à travers les paroles des femmes d'un clan marqué par les abus sexuels masculins: «les hommes sont tous des salauds», «méfies-toi des hommes»...


Prostate


Cette mémoire peut aussi toucher les hommes de ce clan. Imaginons que dans ma famille il y ait une femme (ma mère par exemple) qui éprouve une très forte rancoeur envers un homme (son oncle qui aurait abusé d'elle plus jeune). Pour compenser sa rancoeur (associé à l'acidité vaginale), je vais devoir produire un liquide séminal très alcalin et protéger ainsi mes spermatozoïdes. Or, ce liquide est produit par la prostate. Celle ci devra donc être sur-stimuler pour produire un liquide séminal plus protecteur et en quantité plus importante. Cette sur-stimulation aboutira à une pathologie de la prostate, solution pour alcaliniser le milieu vaginal. Une homme peut ainsi faire une pathologie de la prostate (prostatite, adénome...) si dans sa généalogie une femme a eu de la rancoeur par rapport aux hommes (mémoires d'abus).


Les abus sexuels faits sur un jeune garçon peuvent conduire plus tard à des pratiques sexuelles «particulières » (nous ne jugeons ici aucune pratique). L'excitation sexuelle sera alors provoquée par des jeux érotiques pouvant être vécu comme «hors norme».(Domination, soumission, violence, fétichisme...). Attention ces pratiques ne sont pas toutes la conséquence d'abus direct! Si cette sexualité n'est pas totalement assumée, alors plus tard la victime pourra développer des pathologies de la prostate associées parfois à une dévalorisation de ne pas se sentir normal (en tant qu'homme dans sa sexualité). Ce type de dévalorisation peut conduire à des ostéolyses dans la quatrième vertèbre lombaire ou les os du bassin. Bien sur, celui qui accepte d'être ce qu'il est (dans sa sexualité assumée) ne fera pas de pathologie.


L'articulation lombo-sacrée


L'interdiction d'une sexualité épanouissante suite à un abus sexuel peut aussi trouver sa résonance dans un blocage de l'articulation lombo-sacrée (L5-sacrum). C'est en effet au niveau de cette articulation que prend sa source le mouvement de va et vient du bassin lors de la relation sexuelle. Symboliquement l'inceste est l'acte le plus sacrée qu'il ne faut pas enfreindre. Si l'interdit de l'inceste n'existait pas les risques de consanguinité seraient tels qu'ils conduiraient à la dégénérescence de l'espèce. Ainsi en cas d'inceste le sacrum peut parler! (Attention ! L5-sacrum sont reliés à de nombreux autres conflits)



Thivent jean Brice

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